Théodore

Genre : M
Origine de Théodore : « Théodôros », de « theos » (dieu) et « doron » (don, cadeau) (grec)
Signification de Théodore : don/cadeau de Dieu
Popularité en 2012 : #322
Fête : 9 novembre

Théodore fut encore plus attribué que sa forme féminine, Théodora, aux premiers siècles de l’Antiquité. On pense notamment à Théodore de Cyrène (dit Théodore « l’Athée » puis « le Divin »), mathématicien et philosophe de la Grèce antique. Il fut également porté par nombre de religieux, parmi lesquels deux papes et une multitude de saints, ainsi que par plusieurs empereurs d’Orient.

Parmi les autres célèbres Théodore : Théodore Agrippa d’Aubigné, poète et historien français, de confession protestante, qui fut un homme de guerre et l’une des plus belles plumes de la renaissance ; Théodore Géricault, peintre romantique du XIXème siècle dont la vie courte et tourmentée a donné naissance à de nombreux mythes ; Theodore Roosevelt, trente-deuxième président des États-Unis.

Sans jamais avoir été très fréquent, le prénom Théodore a connu ses heures de gloire au XIXème siècle et au début du XXème. Il revient aujourd’hui, porté par la vague des prénoms rétros. Il reste malgré tout assez rare (200 naissances par an environ), au contraire du très mode – mais également plus fade – « Théo » (4000 attributions par an !).

Théodore est un prénom qui allie force et tendresse. Ses belles sonorités le font rimer avec trésor. En définitive, un très beau classique plein de charme !

Livres mettant en scène Théodore

Les voyages de Théodore
Jon Buller (Auteur), Susan Schade (Auteur), Sidonie Van den Dries (Traduction)

Théodore Chipmunk, un jeune écureuil amateur de légendes anciennes, vit heureux dans la Forêt sauvage. Il est convaincu qu’il y a bien longtemps les êtres humains régnaient sur Terre et que les animaux ne parlaient pas ! Un jour, emporté par une inondation, Théodore échoue dans la Cité des Ruines, une grande ville d’où les humains ont disparu depuis la catastrophe qu’ils ont provoquée. Là, vivent d’étranges animaux qui parlent, ainsi qu’une mystérieuse Dragonne servie par des esclaves et protégée par des rats-visons. A peine arrivé, Théodore échappe de justesse à l’un d’eux et se réfugie dans la librairie de Ferdinand, un porc-épic. Bien que fasciné par cet endroit, Théodore aimerait bien rentrer chez lui. L’occasion se présente lorsqu’il fait la connaissance d’Olive, l’ourse intrépide. Cette dernière travaille à la construction d’une machine volante, ” un vélocicoptère “, afin de rejoindre les siens au Mont des Brumes… Un récit d’aventures optimiste, avec des animaux farfelus et attachants. Une fable écologique qui pose de vraies questions sur la société, l’importance des livres, la transmission du savoir…