Jules

Genre : M
Origine de Jules : gens Julia
Signification de Jules : nom d’une illustre famille de la Rome antique
Popularité en 2012 : #11
Fête : 12 avril

Le prénom Jules vient de la gens Julia, une ancienne famille de la Rome Antique, que la tradition fait descendre du Troyen Ascagne (surnommé Iule), fils d’Énée. Un des plus illustres représentants de la gens Julia est Jules César, le célèbre empereur.

Outre le grand conquérant romain, d’autres personnalités remarquables ont porté le nom de Jules : un Pape du IVème siècle ; le célèbre Cardinal Mazarin, principal ministre sous le règne du Roi Soleil ; Jules Verne, écrivain visionnaire du XIXème siècle, pionnier des romans de science-fiction ; Jules Ferry, homme politique connu pour ses lois sur la laïcité, l’obligation et la gratuité de l’école primaire, votées sous la Troisième République.

S’il vient de sortir du Top 10 des prénoms les plus donnés, ce joli prénom classique a toujours le vent en poupe. Sobre et élégant, Jules est décidément un beau classique.

Livres mettant en scène Jules

Le roi Jules et les dragons
Claude Lager (Adapté par), Peter Bently (Auteur), Helen Oxenbury (Illustrations)

Le roi Jules et ses chevaliers, Léo et Gaspard, ont passé un jour entier à tenir en respect de terribles dragons. Mais, horreur, le soir venu, des géants kidnappeurs arrivent pour mettre les chevaliers au lit l’un après l’autre…

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Une épatante aventure de Jules – tome 1 – L’Imparfait du futur
Emile Bravo (Auteur), Walter (Auteur)

Jules, gentil ado sans problèmes (excepté un petit frère qui veut lui trucider son cochon d’Inde), est sélectionné par l’Agence Spatiale Mondiale pour faire partie de la première expédition vers Alpha du Centaure. Le voyage va durer huit semaines pour eux, et huit ans en temps terrestre-à cause de la relativité… Le voilà donc embarqué avec son cochon d’Inde (clandestin) et les membres de la glorieuse équipe : deux farfelus qui collectionnent sept prix Nobel ; une petite copine de chambre assez énervée au début mais ca s’arrange ; un commandant de vaisseau qui, entre une cuite et une déprime, foire ses atterrissages et met en péril la paix galaxique ; et une jolie exobiologiste qui étudiera la vie extraterrestre dés qu’ils l’auront trouvée… Et en effet, ils la trouvent. D’abord sous forme de bestioles – des boules vertes qui sautent partout en hurlant  » toooooiiiinn  » – avec lesquelles le cochon d’Inde va se reproduire comme un lapin. Puis sous forme de créatures charmantes et décontractées qui ont atteint un niveau de civilisation trés pointu sans en faire un plat. On appréciait déjà Bravo dans Aleksis Strogonov, mais cette série de SF loufoque lui va comme un gant. L’aventure rebondit bien et tout est drôle : les personnages, le langage et le dessin – une ligne claire pas trop claire (sans le coté  » bidon  » qu’elle prend parfois), avec un petit air Pim, Pam, Poum et Pieds Nickelés tout à fait pimpant. Prépubliée dans Okapi, cette nouvelle série s’adresse en principe aux jeunes, mais les moins jeunes auraient tout intérêt à s’y plonger.