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Jolie fratrie // Joanne & Thelma

Amélie est la maman de deux petites filles prénommées Joanne et Thelma. Si le prénom de leur premier bébé a été rapidement trouvé, le choix du prénom de leur deuxième fille s’est avéré un peu plus plus compliqué. La faute a une péripétie que l’on est nombreux à redouter : la naissance d’un bébé portant le prénom retenu dans l’entourage proche ! Amélie nous raconte l’histoire de ces deux prénoms pleins de peps !

“Je m’appelle Amélie, j’ai 38 ans. J’ai rencontré, Hervé, mon futur mari en 2006. Notre désir d’enfant était là depuis longtemps, mais Monsieur a préféré officialiser avant de se lancer !

On officialise donc en avril 2010, puis on se lance dans l’aventure bébé, et nous mettons un peu de temps pour voir notre premier bébé arriver.”

Joanne, Marie, Odette 

“En juin 2011 j’apprends que je suis enceinte et je questionne tout de suite mon mari quant aux prénoms. Sa réponse est sans appel : « on verra quand on connaitra le sexe ». Je commence donc à faire ma liste de mon côté. Pour un garçon j’aime Samuel, William, Eliott, Baptiste… Pour une fille j’aime Juliette, Agathe, Adèle, Angèle, Lise… mais ça manque un peu de rock’n roll, car oui j’aime le « rock’n roll »… 

A l’automne 2011 on apprend qu’on attend une petite fille ! Youpi, ça y est, on peut parler prénoms…

Au fil de mes recherches je tombe amoureuse de Charlie et Joanne. J’abandonne vite Charlie car avec un nom de famille commençant par W, j’ai peur des moqueries de cours de récréation. Et plus le temps passe plus j’aime la douceur de Joanne. J’aime aussi la signification de ce prénom (dérivé de Johanna) qui signifie « Dieu fait grâce ». Je fais un peu de lobbying auprès du papa qui accepte facilement : notre premier bébé s’appellera donc Joanne (sans le h)… Quelques jours avant sa naissance j’ai quand même quelques doutes car entre temps je me suis prise d’amour pour le prénom Suzanne. Pour mon mari, le choix est fait, notre futur enfant s’appelle Joanne, un point c’est tout !

Notre Joanne voit le jour le 15 février 2012, une journée grise et pluvieuse qu’elle a réussi à illuminer avec sa jolie bouille. Son prénom a surpris, car il est peu courant mais il a été bien accueilli. C’est une petite fille de 5 ans et demi aujourd’hui, qui porte son prénom à merveille, pleine de vie, souriante et très sensible. Ses autres prénoms sont Marie (ma grand-mère) et Odette (la grand-mère de cœur de mon mari).”

Thelma, Catherine, Frédérique, Michelle 

“Quand Joanne a eu un an et demi, on s’est décidé à lancer « numéro 2 »… mais encore une fois, il va falloir s’armer de patience. C’est en septembre 2015 (le jour de mon anniversaire !) que j’apprends que je suis enceinte. Début 2016, l’échographiste nous confirme que c’est une deuxième fille (re-youpi !). On parle tout de suite de prénoms et je ramène Suzanne sur le tapis… Le papa est d’accord cette fois, ouf ! Nous avions donc fait notre choix (sans en parler à notre entourage), quand au cours d’un déjeuner en famille, la tante de mon mari, nous dit que son cousin germain (dont il n’est pas très proche mais portant le même nom de famille) vient d’avoir une petite Suzanne… Vous auriez dû voir ma tête… 

Une fois la tante partie, je regarde mon mari et lui dit « il faut qu’on trouve un autre prénom, ce n’est pas possible qu’elles s’appellent pareil en étant petites cousines »… Nous voilà donc repartis dans les recherches. A posteriori, je me dis que ce n’est pas plus mal car Joanne et Suzanne, ça fait beaucoup de « ane » ! Et puis, pour tout dire, j’adore Suzanne mais il manque ce petit côté rock’n roll que j’aime tant dans Joanne. On cherche donc pendant des semaines et des semaines, on n’est pas du tout d’accord entre nous. Je reste sur le diminutif Suzie, mais quelque chose fait que je continue à chercher… C’est donc que ce n’est pas le bon…

Un jour je vois à la télé un reportage sur une femme dont le mari est décédé au Bataclan alors qu’elle était enceinte de leur fille. Son mari avait choisi d’appeler leur fille Thelma, et elle a décidé de lui donner ce prénom… Coup de foudre immédiat pour ce prénom ! Mon mari me l’avait proposé quelques mois plus tôt mais j’étais focalisée sur Suzanne… En l’entendant de nouveau dans la bouche de cette femme, je l’ai trouvé doux et rock’n roll à souhait. Côté signification, il est chargé de sens puisqu’il vient du prénom Anthelme, d’origine germanique, qui signifie « protection divine ». 

Notre jolie Thelma vient au monde le 21 mai 2016, un bébé de printemps qui porte en elle beaucoup de joie et de vie. Son prénom a été très apprécié, surtout de la famille et il lui colle à la peau. Elle a toujours le sourire, a un sacré caractère et adore jouer avec/coller sa grande sœur. Ses autres prénoms sont Catherine (sa grand-mère paternelle), Frédérique (sa grand-mère maternelle), Michelle (le prénom féminisé de mon grand-père adoré).”Vos enfants portent des prénoms anciens, rares et/ou originaux ? N’hésitez pas à témoigner et partagez avec nous votre Jolie Fratrie : contact@jolisprenoms.fr 

Jolie fratrie // Hortense & Constant

Clémence alias Maman Fée sur Instagram est la maman de Hortense et Constant. Quand un premier bébé s’est installé au creux de son ventre fin 2013, la valse des prénoms a commencé. Une bien jolie danse qu’il a fallu reprendre quelques années plus tard, en 2017, lorsqu’un petit garçon est venu agrandir la famille ! Clémence nous raconte ses coups de coeur et les petites négocations avec son amoureux…

Hortense, Alice, Marine

“Comme beaucoup de petites filles, enfant je m’inventais des vies, et dans chacune de ces vies, il y avait des enfants qui changeaient de prénoms au fur et à mesure de mes copines et que je grandissais. Il y eut Clara, Enzo ou Noé. Arrivée à l’âge adulte, je me suis penchée sur des prénoms plus « rétro ».

J’ai rencontré mon amoureux il y a 12 ans. Nous vivons ensemble depuis 10 ans et avant même d’envisager faire des enfants nous avons parlé prénoms. Pour un garçon nous aimions tous les deux Paul ou Arthur et pour une fille il voulait Emma, je préférais Léopoldine.

Quand nous nous sommes décidés à faire un enfant, au bout de 7 ans, un petit Paul était déjà arrivé du côté de mon conjoint et mon neveu Arthur est né le 17 décembre 2013, soit 11 jours après le début de ma grossesse. Alors quand nous avons appris que j’étais enceinte, nous sommes parti à la recherche DU prénom avant même de connaître le sexe du bébé. Pour un garçon, j’avais un énorme coup de cœur pour Constant que je trouvais d’une douceur incroyable. Sur ma liste, il y avait aussi Armand, Louis ou Baptiste. Mon homme, lui, voulait un prénom de « grand homme » tel que Charles ou Alexandre. 

Quand nous avons appris que c’était une petite princesse qui devait arriver, chacun a ressorti son coup de cœur : lui Emma et moi Léopoldine. Chacun campait sur ses positions, il allait falloir trouver un compromis. J’avais des exigences : un prénom français, non inventé et surtout SURTOUT qui ne terminait pas par A (raté pour Emma pour le coup !). J’ai refait des listes, il disait toujours non à tout Puis un jour il est revenu avec une de ces fameuses listes Seuls trois prénoms n’étaient pas barrés : Hortense, Garance et Constance. Le prénom de notre fille était parmi ces trois-là. Il a choisi mon préféré, Hortense, comme la fille de Joséphine de Beauharnais (je suis une grande passionnée d’histoire).

Hortense porte en deuxième prénom Alice (comme sa Marraine qui a souhaité qu’elle porte son prénom) et Marine comme la belle-fille de mon frère, son parrain (mon frère voulait rendre hommage à cette petite fille qui n’est pas la sienne en appelant sa filleule comme elle).”

Constant, Gabriel, Jules

“Novembre 2016, nouvelle grossesse. J’ai envie d’une deuxième fille, j’ai toujours les mêmes critères. Je rêve de Célestine, mon amoureux veut Eléonore. Ça sera Eléonore… jusqu’à la deuxième échographie qui nous annonce un petit prince.

Alors on repart à la recherche du prénom parfait, mon chéri ne se fait pas à Constant qui est toujours mon coup de cœur, on cherche, on liste… Armand, Emile, Eugène (non catégorique du côté de chéri), Charles, Alexandre (non catégorique de mon côté). Il me propose Auguste ou Augustin, j’aime beaucoup mais je n’arrive pas à faire le deuil de Constant. Et puis un jour, il cède…

Constant est né le 30 août 2017.

Il porte deux autres prénoms : Gabriel (choisi par son parrain) et Jules (choisi par sa marraine).”

Vos enfants portent des prénoms anciens, rares et/ou originaux ? N’hésitez pas à témoigner et partagez avec nous votre Jolie Fratrie : contact@jolisprenoms.fr 

Jolie fratrie // Elia, Ysée & Octave

Anna est la maman de Elia, Ysée et Octave. Passionnée de prénoms depuis toujours, cette maman nous raconte le cheminement qui les ont conduits, elle et son mari, à faire le choix de ces trois prénoms, bien loin des listes qu’elle avait fait tant d’années auparavant. Un joli témoignage qui montre bien que les choix en matières en prénoms évoluent au fil du temps et des années.

Je m’appelle Anna et j’ai 31 ans. Du plus loin que je me souvienne, je suis passionnée de prénoms… Je me rappelle de jeux d’enfants où je passais plus de temps à décider du prénom des personnages qu’à jouer. Adolescente, j’ai commencé à fréquenter les sites et forums de recherche de prénoms, ce qui rendait mes parents dingues d’inquiétude par ailleurs ! Je faisais des listes que je remettais à jour au fil de mes nouvelles découvertes. J’ai rencontré mon amour à 15 ans et dès mes 16 ans, j’étais décidée, ma première fille se prénommerait Hanaé, un prénom original dont je trouvais la sonorité féminine et douce. C’était une copine qui m’avait fait connaître ce prénom lorsque son frère attendait son premier bébé.”

Elia, Hanaé, Aure

Quand nous avons attendu notre premier enfant en 2010, nous n’avons pas souhaité connaître le sexe, soucieux de préserver ce bébé de toutes les surprises qu’il allait nous apporter. Nous avions donc la tâche de choisir 2 prénoms. J’étais certaine que je n’aurai aucun mal à nous décider, vu le temps que j’avais passé sur la question. Mais c’était sans compter sur le fait que mon chéri, qui connaissait pourtant ma passion et mes choix depuis longtemps, n’avait lui absolument aucune conviction sur le sujet. Les recherches et négociations ont duré tout le long de la grossesse… Et le futur papa a tranché, ce ne serait pas Hanaé, trop proche de mon propre prénom Anna… Chéri a fini par faire une proposition unique, Eva, qui était bien loin du style de prénom que j’appréciais. Je voulais quelque chose qui sortait de l’ordinaire… Alors je me suis mise en quête d’un prénom peu commun avec les sons é et a qu’il semblait apprécier. C’est ainsi que quand je lui ai proposé Elia, j’ai enfin entendu le “oui” que j’espérais une semaine avant la naissance. Pour le prénom de garçon, je n’ai pas réussi à le convaincre pour Auxence ou Augustin, les prénoms qui me plaisaient le plus… Le seul sur lequel nous avions une légère entente était Aidan (prononcé édane). Mais je dis souvent qu’au fond je devais savoir que c’était une fille, car je n’étais pas inquiète à l’idée de ne pas avoir de prénom de garçon bien défini. Il m’a laissé choisir les deuxièmes prénoms de notre princesse qui sont donc Hanaé suivi de Aure, un autre prénom pour lequel j’avais un gros coup de coeur. 

Quand nous avons annoncé le prénom à l’entourage, tout le monde a semblé étonné mais immédiatement emballé, trouvant celui-ci très beau. Nous n’avons toujours eu que des compliments.

Elia a pour signification “seigneur est mon dieu” dans la plupart des textes, mais on lui trouve parfois une étymologie grecque liée au prénom Hélène, qui signifie “éclat de soleil”. Je trouve que cette signification lui ressemble tellement, car Elia est une petite fille qui rayonne comme un soleil. Elle a 7 ans et demi maintenant, et si elle aime son prénom, elle adore tout particulièrement son troisième prénom Aure. Probablement parce que sa sonorité se rapporte à “l’or” et lui donne l’impression d’être une petite princesse. Elle a d’ailleurs mis son véto quand à l’idée que notre dernier bébé puisse le porter !”

Ysée, Juline

En 2012, notre deuxième bébé s’est annoncé, si nous souhaitions encore une fois garder le sexe, bébé avait bien décidé de nous montrer sa surprise dés la première échographie. Impossible de douter, c’était une deuxième fille que nous allions avoir. J’avais déjà bien réfléchi la question du prénom avant même d’être enceinte. Quel prénom irait avec Elia ? Quel prénom le papa serait susceptible d’accepter ? Et pourtant une fois la grossesse entamée, toutes mes réflexions ont été oubliées.

Mes critères à moi sont restés les mêmes : je voulais un prénom peu commun mais pas inventé ni traffiqué, quelque chose qu’on trouve dans les livres mais pas dans la cours de récré. Et là ça a été un véritable coup de foudre pour Ysée. Je n’ai plus le souvenir de comment j’ai croisé le chemin de ce prénom mais il ne m’a plus quitté dès le 4ème mois de grossesse. Et étonnamment, mon chéri n’a pas fui devant l’idée mais il souhaitait que je continue les propositions pour être sûr. Mais heureusement, à chaque nouvelle proposition il me répondait qu’il préférait encore Ysée. Ce prénom est celui d’un orateur de la Grèce antique, un disciple d’Isocrate ; un prénom mixte donc. J’aimais l’originalité, le pétillant, le son “ée” final qui me rappelait la douceur de la fée. 

Quand nous avons annoncé son prénom, les commentaires étaient mitigés. Les gens ont caché leur étonnement en questionnant l’origine de ce prénom. Il continue d’étonner et nous devons souvent confirmer quand Ysée se présente. Ma famille anglaise a encore aujourd’hui bien du mal à le prononcer correctement. 

Ysée s’est avéré avoir une personnalité à la hauteur de son prénom en terme d’originalité, nous avons l’habitude de dire “c’est Ysée” comme si c’était l’égal de “c’est original”. Son originalité a parfois même soulevé des doutes en moi quant à notre choix, est-ce que pour notre petit dernier je tenterai à nouveau ? Mais je n’ai aucun regret, son prénom lui va à merveille et la qualifie si bien, pétillante avec une pointe de mystère.

Le papa m’a à nouveau laissé libre du choix du deuxième prénom, j’ai choisi un prénom que j’appréciais, mais que je savais ne jamais vouloir donner un jour car nous avons dans notre entourage plein de Julie. Mais je voulais donner la possibilité à Ysée de choisir un prénom plus courant si jamais l’originalité de ses parents lui pesait.”

Octave, Calixte

En 2017, nous attendons notre dernier bébé. Cette fois la surprise durera 9 mois, je fuis les images de l’échographie pour ne rien découvrir ! Au début de cette grossesse, je suis certaine que nous aurons une troisième fille, je ne m’imagine pas autrement qu’avec une fratrie de filles alors qu’à l’époque de ma première grossesse je pensais n’avoir que des garçons. Mais si ma passion des prénoms m’a poursuivi, je n’arrive pas à jeter mon dévolu sur quoique ce soit. 

Ma grossesse est difficile moralement, j’ai des angoisses terribles vis à vis de la santé de mon bébé et je suis partagée entre l’envie de profiter au maximum de cette grossesse qui sera la dernière et mes angoisses qui m’empêchent d’apprécier. Je sais que ce sera encore difficile de convaincre le papa, les discussions dureront tout le long de la grossesse comme pour notre première. 

Il sait que j’adore le prénom Calixte pour un garçon, mais c’est un “non” franc et déterminé. Ce sont essentiellement des prénoms de la mouvance rétro qui attirent mon œil pour cette grossesse. J’en viens même à jeter mon dévolu sur Philomène pour une fille ; mais je me pose beaucoup de questions sur l’harmonie dans la fratrie, c’est un style très différent mais je me dis qu’ils ne vivront pas ensemble toute leurs vies et que le prénom se choisit dans un contexte de vie. Mais encore une fois, l’homme fait barrière à mes excentricités. J’en viens à me demander comment j’ai réussi à le convaincre si facilement pour notre deuxième !

Pendant le dernier trimestre, c’est Coline qui semble être le seul prénom de fille que le papa apprécie. Si au moment de ma trouvaille je suis emballée – connu sans être très commun, un peu décalé en terme de tendances – au fil des semaines l’engouement diminue. Calixte ayant été mis de côté, je reviens au galop avec Auxence mais l’homme n’aime toujours pas. Petit à petit apparaît une attirance pour les prénoms Oscar et Octave, jamais évoqués pendant mes premières grossesses. Chéri préfère d’abord Oscar, et moi Octave. Les deux me plaisent et je finis par céder à Oscar. Puis étudiant la question, je me rends compte que ce prénom est très en vogue et qu’il file vers la tête des top, je lis des avis sur Internet évoquant le fameux squelette des classes de sciences… en avançant ces arguments, j’obtiens le droit de garder les deux prénoms pour que nous décidions le jour J si jamais le bébé s’avère être un garçon. J’ai clairement un coup de coeur de plus en plus prononcé pour Octave, et m’étonne d’espérer que nous ayons un garçon afin de le choisir ; je rêve d’appeler mon bébé Octave et me dit que c’est probablement le signe que je porte un garçon. Pourtant le papa lui est certain que nous n’aurons pas à faire le choix, nous aurons une autre fille.

Notre petit dernier est né chez nous, dans notre baignoire au milieu de la nuit et c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai pu annoncer à mon conjoint que c’était un petit garçon que venait compléter notre famille. Nous avons décidé en nous recouchant dans notre lit avec notre bébé tout neuf, d’attendre le lendemain matin pour décider à tête reposée. A notre réveil, il était temps de trancher, car bientôt Elia et Ysée viendraient rencontrer le bébé et je voulais que cela reste notre choix de parents. C’est ainsi que le papa m’a dit que finalement il s’était habitué à Octave, qu’il aimait bien son côté ancien et qu’il était d’accord. En quelques minutes c’était clair et le prénom m’a semblé encore plus beau, mon bébé était de toute évidence un petit Octave. Le papa m’a comme à son habitude, laissé le choix du deuxième prénom qui était tout décidé : Calixte.

L’entourage n’a pas été surpris que nous choisissions un prénom original encore une fois, mais pour autant les questions étaient nombreuses concernant l’origine du prénom et la raison de notre choix.

Concernant l’étymologie du prénom, il signifie le 8ème… mais on dit qu’ils sont de personnalité joviale et sociale, qu’ils sont sympathiques. Pour l’instant, cela semble bien ressembler aux qualités de notre troisième petit bout. Un bébé qui n’a que 3 mois, mais qui est un bébé calme et tellement souriant !

Elia, Ysée et Octave. Trois prénoms si différents et si loin des listes que j’avais fait tant d’années avant leurs naissances. C’est ce qui fait que je les aime autant, ils ont une histoire propre, spontanée, inattendue, surprenante. Si on m’avait dit que ce seraient les prénoms de mes enfants 10 ans en arrière je ne l’aurai pas cru et pourtant ils nous ressemblent tellement. Quelque soit le choix du prénom, après la surprise, il finit par devenir une évidence très appréciée auprès de l’entourage…”

Vos enfants portent des prénoms anciens, rares et/ou originaux ? N’hésitez pas à témoigner et partagez avec nous votre Jolie Fratrie : contact@jolisprenoms.fr