Archives de catégorie : jolies fratries

Jolie fratrie // Rose & Léandre

Adeline et Elie sont les parents de Rose Léandre. De doux prénoms rétro qui ont mis d’accord la maman, férue de prénoms anciens et le papa, amateurs de prénoms contemporains. Adeline nous raconte le choix des prénoms de son joli duo… 

Rose, Lucie, Doriane

Depuis très jeune je fais des listes de prénoms, j’écume les sites à la recherche de jolies pépites. Le prénom Rose ressort alors à chaque fois et pour moi, c’est sûr : si j’ai une petite fille un jour elle portera ce prénom. 

Je suis tombée enceinte de ma fille sous contraceptif, j’avais 17 ans. C’était un enfant très désiré de ma part car je me suis toujours vu avec une jolie famille mais pas prévu tout de suite. Le papa lui, nous a suivi dans l’aventure sans hésiter ! 

Le futur Papa n’aime pas vraiment réfléchir aux prénoms. Je propose souvent et il acquiesce… ou pas ! Nous attendons donc l’échographie pour réfléchir ensemble au prénom de ce bébé. N’ayant que des garçons du côté de mon homme, nous nous attendons à un petit gars, lui rêve d’une petite fille, il en est sûr de toute façon ce sera une fille. Et à la grande stupeur de tous c’est bien une jolie poupée qui se cache dans mon ventre !

Je lui propose Rose d’office qui pour moi est un prénom fort, féminin, court mais qui se suffit à lui-même, il est à l’époque encore en dehors des tops et ça me plaît. Il n’accepte pas de suite mais il ne dit pas non. Nous réfléchissons durant quelques semaines à ce qui pourrait être encore plus joli que Rose mais nous avons des goûts bien opposés, il me propose Théa, ou Kiera quand je lui propose Louise ou Alice… Finalement Rose revient toujours en tête à quelques semaines du terme : c’est décidé cette petite fille s’appellera Rose, comme une jolie fleur, comme cette jolie couleur layette… 

Pour les deuxièmes prénoms, nous voulions éviter les classiques grands-parents et c’est donc à nos sœurs respectives que nous décidons de rendre hommage.

Le 1er octobre 2014 Rose, Lucie, Doriane ouvre ses jolis yeux sur le monde. Bientôt 6 ans plus tard c’est une petite fille très très vive d’esprit, plutôt timide mais qui, une fois débridée est très pipelette, joyeuse, blagueuse, bref une fillette qui déménage !”

Léandre, Arthur, Marin

Ce deuxième bébé est lui très attendu, à l’inverse de sa sœur arrivée sans prévenir, nous avons mis plus d’un an avant de le concevoir. 

J’avais ressorti mes listes de prénoms qui avaient pas mal évolué en 4 ans, de mon côté se dégageait Apolline, Astrid, Capucine, Olivia… côté fille, et Armand, Léandre, Augustin, Aloïs, Arsène pour les petits mecs. Pour mon chéri, pas beaucoup d’idée côté fille, de toute façon « il a choisi c’est un garçon cette fois » ! Il a beaucoup évolué lui aussi car il propose de beaux prénoms anciens à son tour : Anatole est son coup de cœur mais il aime aussi Léandre qu’il trouve un peu trop doux quand même, et Octave. 

Dès la première écho nous savons que ce sera un petit garçon, une fois encore Papa avait raison ! Rose est un peu déçue car elle aurait aimé une sœur mais elle attendait tellement d’être grande sœur que la joie revient très vite ! 

Léandre est le seul prénom qui était déjà dans nos listes pour Rose et qui était bien engagé si elle avait était un garçon. Ça me freine un peu car j’ai l’impression que ce prénom lui appartient et ne peut pas être donné a son petit frère. Anatole fait doucement son chemin dans ma tête mais je n’arrive pas à le voir sur mon fils, pas sur celui-ci en tout cas. 

De plus l’harmonie dans la fratrie étant très importante pour moi, je trouve que Rose & Anatole c’est joli mais ça claque quand même beaucoup moins que Rose & Léandre, mon duo favori de toujours en fait ! Nous balayons tous les prénoms un à un pour toujours en revenir à Léandre à chaque fois. Je crois qu’au fond de nous, nous savons tout les deux que c’est comme ça qu’il s’appellera !  

Pour les deuxièmes prénoms nous hésitons à mettre ceux des oncles, ma sœur ayant eu un petit garçon entre temps a déjà donné ceux de mes frères. 

Ce bébé aura 2 parrains et nous décidons finalement de partager avec eux ce choix important pour nous, leur offrant un lien supplémentaire avec leur filleul. Ils nous donnent donc chacun une liste avec une dizaine de prénoms qu’ils affectionnent et nous choisissons ceux que portera notre fils ! 

C’est ainsi que Léandre, Arthur, Marin est arrivé comme une fusée le 12 septembre 2019. Du haut de ses 1 an tout juste c’est un petit bonhomme très vif, coquin, qui aime nous faire rire à longueur de journée, aventurier et très câlin ! 

Aujourd’hui nous sommes toujours aussi fiers des prénoms de nos enfants, j’ai plaisir à les appeler tout les jours même si leur popularité grandissante m’embête un peu. Je trouve leur duo si joli que j’ai même du mal à voir un troisième prénom s’immiscer dans la fratrie !! Les recherches pour un éventuel petit troisième s’annoncent donc palpitante…”

Vos enfants portent des prénoms anciens, rétro, rares, classiques, bohèmes et/ou originaux ? N’hésitez pas à témoigner et partagez avec nous votre Jolie Fratrie : contact@jolisprenoms.fr

Jolie fratrie // Mayeul & Olivia

Lorraine est la maman de deux enfants aux beaux prénoms, Mayeul & Olivia. Cette jolie maman expatriée à Amsterdam partage son quotidien joyeux et doux sur son compte Instagram que j’aime beaucoup suivre @lorraine_del. Aujourd’hui, elle nous raconte l’histoire des prénoms de ses adorables bambins… 🌿  

 Mayeul, Marie, Charles

Un an après notre mariage, j’ai appris que j’attendais mon premier enfant. La question du prénom s’est posée assez rapidement. J’avais besoin de l’arrêter assez vite pour m’enlever un « poids ». Nous hésitions entre deux prénoms : Mayeul et Léopold. Nous trouvions finalement que ce dernier irait moins bien avec notre nom de famille qui commence aussi par un « D ». C’est donc Mayeul, prénom coup de cœur, que l’on a choisi et nous ne regrettons absolument pas notre choix. Nous aimons le côté à la fois classique et original de ce prénom. Souvent, à la crèche, au bureau ou encore dans le pays où nous vivons aujourd’hui (les Pays-Bas), les gens sont étonnés de ce prénom et nous demandent d’où ça vient… Mais nous n’avons que des compliments ! 

Son saint patron est Saint Mayeul, quatrième abbé de Cluny, au temps du Moyen-Age. C’est un prénom provençal. 

Ses deux autres prénoms ont été choisis de manière très simple : Marie pour la Sainte Vierge, et Charles, prénom de son parrain. C’est la tradition dans nos familles. 

Aujourd’hui, Mayeul a deux ans et est un petit garçon plein de vie !”

Olivia, Marie, Ombeline

Nous attendions notre deuxième enfant lorsque nous avons déménagé à Amsterdam il y a huit mois, soit un an et demi plus tard. Si Mayeul était une fille, nous l’aurions appelé Faustine. Nous savions que notre deuxième était une fille (mon rêve !), donc le prénom était déjà tout trouvé… Sauf qu’au fur et à mesure des semaines, nous nous sommes rendu compte qu’il y avait pas mal de Faustine qui naissaient autour de nous et que c’était devenu un peu classique pour nous. Bien que nous aimions toujours beaucoup ce prénom, nous avons finalement décidé de changer pour Olivia. Pourquoi Olivia ? Parce que j’ai eu littéralement un coup de cœur quand je l’ai proposé à mon mari (il n’a pas fallu beaucoup de temps pour convaincre mon mari), et il donne une petite touche d’originalité dans nos prénoms familiaux. Petit plus : il se prononce dans toutes les langues ! 

Enfin, Olivia a une sainte patronne : Sainte Olive de Palerme, martyre sicilienne dont la vie nous a touchés. 

Pour la petite histoire : comme j’ai à cœur que le prénom plaise au moins à ma maman, je l’ai appelée un jour pour la prévenir que notre bébé aurait un prénom original (pour elle du moins) et qu’elle n’aimerait sans doute pas. Elle n’est pas fan des prénoms finissant en « a ». Mais elle m’a tout de suite répondu qu’elle aimerait forcément, que c’était notre choix personnel et qu’il ne fallait pas que je me soucie de son avis. Elle s’attendait à pire ! Même si elle a été un peu surprise de notre choix (comme certains dans notre entourage), elle aime beaucoup maintenant. 

Notre Olivia est arrivée le 13 mars dernier et ce prénom lui va si bien. Elle est toute douce, paisible et souriante ! Il y a quelques temps, jamais je n’aurais imaginé avoir une petite Olivia, mais maintenant je ne la vois pas s’appeler autrement…”

Vos enfants portent des prénoms anciens, rétro, rares, classiques, bohèmes et/ou originaux ? N’hésitez pas à témoigner et partagez avec nous votre Jolie Fratrie : contact@jolisprenoms.fr

Jolie fratrie // Irène, Olga, Jacob & Serge

Catherine est la maman de quatre enfants, deux filles et deux garçons : Irène, Olga, Jacob & Serge. Deux mamans, deux fois des jumeaux, un duo féminin suivi d’un duo masculin… Catherine nous raconte une belle histoire qui mêle joies, surprises, et bien sûr choix de prénoms !

Nos quatre enfants sont nés en quatre ans, deux par deux. Deux filles, puis deux garçons : quelles surprises, quelles joies, quels… chamboulements ! Chaque fois, nous avons eu à cœur de leur choisir des prénoms à la fois bien distincts et accordés. Nous les souhaitions hors mode mais pas incongrus, intemporels mais pas classiques, peu attribués mais pas forcément originaux, français mais potentiellement internationaux… ou internationaux mais potentiellement français, se prêtant le moins possible aux diminutifs, si possible assez brefs pour supporter un nom de famille long. Voilà pour le cahier des charges…

Irène, Moïra, Jeanne & OlgaAnna, Jeanne (2013-2014)

Première grossesse, longtemps attendue… Alors quelle merveilleuse nouvelle, après moult obstacles franchis, d’apprendre que deux bébés nous attendaient ! Deux filles ! Nous l’avons appris assez tôt, avant d’avoir pris le temps de réfléchir aux potentiels prénoms. Enfin, avant d’y avoir réfléchi trop précisément…

Le prénom Olga caracolait en tête depuis déjà un certain temps. Ah, l’âme russe !… Nous n’avons aucun lien avec ce pays, je le précise, hormis nombre de lectures déterminantes. On nous a souvent posé la question, ce que je conçois tout à fait eu égard aux prénoms de nos enfants qui, prononcés à la suite, peuvent évoquer… n’est-ce pas… un petit quelque-chose. Mais nous ne cherchions pas de cohérence absolue, ne voulions pas de “total look”. Ce qui nous plaisait en revanche, c’est que les prénoms de nos futurs enfants paraissent accordés, se fassent écho d’une manière ou d’une autre. Olga, donc… Prénom rarement attribué mais connu de tous, porteur à nos yeux d’une vraie personnalité, s’ouvrant sur ce O qui lui confère une originalité certaine, aussi bref qu’il est fort, aussi rugueux que rond, en partie international… Bref, le coup de coeur se confirmait.

Pour sa soeur, nous avons mis beaucoup plus de temps à nous décider : nous adorions Moïra… mais ne souhaitions pas deux prénoms en “a”. Alors… Aliénor ? Mon favori, de longue date… mais voilà que je ne sentais plus la même évidence désormais. Charlotte ? Je le trouvais trop classique. Edith ? Mon épouse ne l’appréciait pas spécialement. Gabrielle ? Sans plus pour elle. Margaux / Margot ? Sans plus pour moi. Jeanne ? Trop d’hommages familiaux, nous craignions le “poids de l’héritage”. Garance ? Je l’aimais entre autres pour “Les Enfants du Paradis”, mais le préférais au masculin. Et, comme pour Gabrielle, la syllabe “ga” en commun avec Olga n’était pas des plus heureuses. Et puis un soir elle lance : “Et Irène ? C’est beau, non ? Ancien, rarement attribué mais connu de tous, pas trop long, potentiellement international, lien discret avec Olga (Ah, l’âme russe !), belle signification…”. Dans un premier temps, je n’ai rien dit : je n’avais jamais envisagé ce prénom. Et puis, en y songeant, en me le répétant, en l’associant à Olga, il m’a semblé… formidable.

À 7 semaines du terme prévu, je me retrouve hospitalisée… Nous voici même en salle de naissance ! Il est question que les bébés naissent la nuit même… Finalement, je rentre à la maison quelques jours plus tard. Ça tombe bien : nous tergiversons encore sur les prénoms, même si, au fond…

C’est ainsi que te voici, le jour prévu, Irène Moïra (prénom aux origines galloises et hébraïques, initialement envisagé en premier prénom) et que te voilà, Olga Anna (prénom d’une de mes arrière-grands-mères et rappel de Anne, que j’adore pour une fille comme pour un garçon… mais déjà donné dans ma famille). Irène, “la paix” donc, fut la première : c’est elle qui a reçu ce prénom car elle était d’un grand calme in utero. Olga, qui galopait déjà beaucoup, fut la deuxième bien que son prénom ait été choisi en premier. (Ou comment ramener un peu d’arbitraire dans cette histoire…) Chacune a reçu Jeanne en troisième prénom. À deux, et à deux minutes d’écart, elles ont donné naissance à une famille.

Nous étions comblées.”

Jacob, Léonard & Serge, Isidore (2017-2018)

Moins prompte que moi à envisager l’agrandissement de la famille, mon épouse m’avait finalement dit un soir, après un documentaire sur Gainsbourg (mon cher Gainsbourg) et alors que je me résignais petit à petit à n’avoir pas d’autre enfant : “et si c’est un garçon, nous l’appellerons Serge alors ?”. Bam. Une telle déclaration, un tel engagement vis-à-vis de moi, de notre famille d’alors et à venir, cela valait bien de pré-vérouiller ce prénom, encore totalement hypothétique, virtuel.

Échographie au tout, tout début de la grossesse. Et re-bam ! L’échographiste n’a pas eu besoin de commenter l’image que nous connaissions déjà : notre bonheur allait de nouveau être double. Nous avons quand même eu un fou-rire nerveux, nous repassant en accéléré le film de tout ce qui nous attendait…

Lorsque nous avons appris, quelques semaines plus tard, que nous allions accueillir deux garçons, nous avons vraiment commencé à trouver que notre histoire avait un petit côté extraordi-paire : deux mamans, deux fois deux enfants, deux filles, deux garçons… En tout cas, c’était à nouveau deux prénoms qu’il fallait trouver désormais. Nous avions déjà Serge en ligne de mire, mais rien de définitif et encore beaucoup de temps devant nous. Mon épouse prêchait pour Térence, Eliézer, Joseph, Aloys, Léandre et Raphaël, quand j’argumentais en faveur de Fédor, Clair, Anne (oui oui), Tobie, Laszlo, Hyacinthe, ou encore un Louis-Quelque-chose.

Après avoir renoncé, pour des raisons diverses, à Thaddée / Thaddeus, Archibald, Darius, Benedict, Léonard et Théodore, nous nous retrouvions sur Lazare, Clarence, Étienne (classique mais nous l’aimions beaucoup) et bientôt Isidore, énorme et durable coup de cœur (signification, sonorités, références…). Mais il n’avait pas la même simplicité que les prénoms des grandes et, associé à Serge (qui revenait toujours dans les discussions, creusant son sillon…), il manquait d’humilité, lui faisant presque de l’ombre. C’est alors que j’ai reparlé de Jacob, que j’aimais depuis des années. Personnage emblématique de l’œuvre de Virginia Woolf (l’un de mes… phares littéraires) ; personnage biblique s’il en fut (et quel personnage !) ; peu attribué en France mais internationalement connu, ne surfant pas non plus sur la vague des “bibliques à la mode” : mon épouse n’était pas contre, du tout !

La short-list s’est précisée. Les événements se sont précipités. Me voilà hospitalisée à 9 semaines du terme, on nous parle d’une naissance sous quelques jours. “Et pour les prénoms, on en est où ?”, me demande alors mon épouse. Eh bien je n’en sais rien ; tout ce que je sais, c’est que cette fois je ne rentre pas à la maison mais que les bébés sont bien trop petits pour que j’accepte l’idée de leur arrivée.

Quatre semaines et quatre jours plus tard, il n’est plus question d’attendre davantage : les petits bonhommes grandiront mieux “dehors” que “dedans”. C’est parti ! Jusqu’au bout, nous aurons hésité, mais te voici, Jacob Léonard (je suis bretonne, du Léon… et fan de Leonard Cohen) et te voilà, Serge Isidore (don d’Isis, déesse de la fertilité : nous espérions un 3è enfant et la vie nous en a apporté un 4è) ! Chacun a reçu en troisième prénom celui d’un de ses grands-pères. À deux, et à une minute d’écart, ils ont donné naissance à deux grandes sœurs. Nous nous sentions au complet.”

“Aujourd’hui, nous trouvons bien sûr que chacun porte magnifiquement son prénom : Irène, qui danse et dessine comme elle respire, est notre artiste fantasque, souvent décalée, toujours sensible et si drôle ; Olga galope, anticipe, escrime, écrit (souvent), compte (tout le temps), organise son petit monde et fait preuve d’une grande empathie ; Jacob court, chante, escalade, s’enthousiasme, câline et sa sensibilité est déjà proverbiale ; Serge mime, enchante, rit en cascade, se concentre, taquine et sa filouterie n’est plus à démontrer.

Côté prénom, chacun ses lettres côté sœurs comme côté frères. C’est un détail, mais nous trouvions pas mal qu’il en soit ainsi pour des enfants qui partagent déjà leur jour de naissance avec un(e) autre. Enfin, les jeux de sonorités entre les quatre enfants sont comme un fil invisible qui les lie : les voyelles de Jacob résonnent avec celles d’Olga, les deux E et le R de Serge font écho à Irène tandis que le G le lie graphiquement à Olga et phonétiquement à son frère.

Quant à l’accueil qui leur a été réservé, il a été meilleur que nous ne l’aurions pensé. Ils ont surpris, plus encore pour les garçons car nous n’étions pas là où l’on nous attendait désormais (rétro-russo-bohême-chic ?), mais s’il y a eu quelques réactions mitigées ou des absences de commentaires, nous avons surtout reçu des compliments (et encore aujourd’hui). 

Si les filles avaient été des garçons, les prénoms auraient sans doute été Joseph et Clarence.
Si les garçons avaient été des filles, les prénoms auraient sûrement été Hermione et Marguerite. 

Jamais deux sans… quatre ! Voilà notre histoire, une parmi bien d’autres.”

Vos enfants portent des prénoms anciens, rétro, rares, classiques, bohèmes et/ou originaux ? N’hésitez pas à témoigner et partagez avec nous votre Jolie Fratrie : contact@jolisprenoms.fr