Archives de catégorie : jolies fratries

Jolie fratrie // Eloi & Suzanne

Isaline du blog mum*two*kids est la maman de Eloi et Suzanne. Ayant elle-même hérité d’un prénom peu commun (pour l’anecdote, le prénom Isaline a été découvert par ses parents dans le coffre à jouets de sa soeur qui appartenait à son arrière-arrière-grand-tante), il était évident pour elle que ses enfants porteraient des prénoms peu courants. Ne lui restait plus qu’à convaincre son mari qui a des goûts plutôt classiques en matière de prénoms !

Eloi

« Les vieux prénoms et moi, une grande histoire d’amour…

En effet, je m’appelle Isaline, un très vieux prénom français que mes parents ont trouvé dans un coffre à jouets appartenant à une des ancêtres de mon père. A l’époque, ma mère a dû justifier de l’existence du prénom lors de ma naissance, l’officier d’état civil pensant qu’il s’agissait d’un prénom inventé ! (aujourd’hui on se pose beaucouuuuuup moins de question). Il y a des personnes qui détestent leur prénom mais moi je l’ai toujours aimé, j’en suis même plutôt fière, il a forgé mon caractère et ma personnalité.

Ayant un prénom peu courant, c’était une évidence que mes enfants auraient eux aussi des prénoms peu courants. Il suffisait juste de convaincre ma moitié ;-) 

Au moment où je suis tombée enceinte de notre lapin de 4 ans, nous sommes partis, bien évidemment, à la quête d’un prénom. Il a fallu concilier avec mon grand barbu car il était plutôt attiré par les prénoms classiques alors que moi j’adorais les vieux prénoms français. Beaucoup de prénoms que je lui proposais ne lui plaisaient pas et je n’aimais pas ceux qu’il me donnait. J’ai donc décidé de lui faire une liste de 5 prénoms que j’aimais et je lui ai proposé de choisir celui qu’il préférait. Il a accepté avec plaisir car ça commençait un peu à devenir un casse-tête. Au sein de cette liste de prénoms de garçon, son choix s’est porté sur Eloi.

Eloi est un prénom ancien issu du latin eligus qui signifie « élu ». Nous ne l’avons pas choisi pour sa signification mais parce que nous trouvions qu’il avait des sonorité douces et parce qu’il était peu courant. »

Suzanne

« Pour la deuxième grossesse, nous avons voulu garder la surprise du sexe. C’est chouette de vouloir garder la surprise mais ça impliquait de trouver un prénom de chaque sexe. La tâche était bien plus corsée, d’autant plus que mon grand barbu aimait à nouveau des prénoms trop classiques à mon goût et moi trop anciens pour lui. Difficile de se mettre d’accord, surtout sur un prénom de fille car nous n’avions pas vraiment de prénom coup de cœur. Finalement, nous sommes repartis sur l’idée des listes et j’ai choisi le prénom de garçon, mon grand barbu a choisi le prénom de fille. 

Notre choupette, de bientôt 8 mois, se prénomme Suzanne, c’est un prénom que nous aimions déjà beaucoup, c’est un peu plus courant qu’Eloi mais ça ne court pas les rues non plus. 

Le prénom Suzanne est issu du prénom ancien d’origine hébraïque « Shoshana » ou « Shushân » désignant respectivement la « rose » et le « lys ». Encore une fois, nous n’avons pas choisi le prénom pour sa signification mais tout simplement car il nous plaisait et au final je trouve que la signification est très poétique.

Notre entourage a très bien accueilli les prénoms des enfants mais pour nous ça n’était pas important, l’essentiel était qu’il nous plaise à nous, parents. Et nous espérons, que tout comme leur maman, nos enfants seront fiers de leurs prénoms et qu’ils leur permettront de se construire car je reste persuadée que la prénom influe beaucoup sur la personne que nous devenons. »

Vos enfants portent des prénoms anciens, rares et/ou originaux ? N’hésitez pas à témoigner et partagez avec nous votre Jolie Fratrie : contact@jolisprenoms.fr 

Jolie fratrie // Abigaël & Eliam

Bérengère, qui a elle-même hérité d’un prénom rare, est la maman de Abigaël et Eliam. Deux beaux prénoms bibliques et hébraïques choisis pour leur rareté et leurs douces sonorités. Bérengère nous explique ces jolis choix…

« Ayant moi-même reçu un prénom rare et avec une orthographe particulière qui plus est (je m’appelle Bérengère, avec un « E »), je n’ai jamais eu de mal avec l’idée de donner un prénom original à mon enfant. Je n’ai personnellement pas trouvé cela pénible ou handicapant de devoir épeler mon prénom au quotidien et au moins on ne risque pas de me confondre avec quelqu’un d’autre ! (je n’ai croisé que trois autres Bére/angère au cours de ma longue vie de trentenaire). »

Abigaël, Marie-France, Hélène

« Du coup, lorsque j’ai rencontré mon mari chéri j’avais hâte de pouvoir discuter avec lui des prénoms de nos futurs enfants. Malheureusement pour moi, ledit mari chéri préférait attendre que je sois enceinte pour évoquer nos préférences. Il voulait que ce soit plus « concret » avant que l’on commence à en parler ensemble. La seule chose que je savais c’est qu’il aimait beaucoup les prénoms terminant en « El » pour une fille. 

Bref, lorsque nous avons commencé nos essais-bébé en 2014, j’étais ravie à l’idée de pouvoir enfin en discuter avec lui ! Mais les mois défilant, je continuais d’attendre cette grossesse qui ne semblait pas vouloir s’installer…

En janvier 2015, quelques jours après les attentats de Charlie Hebdo, mon mari et moi participons à une prière inter-religieuse dans une synagogue. Une petite fille est invitée à venir lire un texte à l’assemblée. Elle s’appelle Abigaël. 

Et là, c’est le choc. Le coup de cœur. L’évidence. Je sens que cet enfant que je désespère de ne pas encore porter devra s’appeler comme cette petite fille. Abigaël. C’est un prénom rare et original. Biblique et hébraïque, alors que nous venons de deux familles chrétiennes pratiquantes et que j’ai aussi des origines juives. Un prénom qui (comme le mien) invite au surnom. Qui termine en « El » et qui (je le découvrirai plus tard) signifie « source de joie ». Pourtant, malgré mon enthousiasme, mari chéri n’est pas convaincu. Il le trouve trop dur et un peu difficile à prononcer.

Les mois passent et je tombe (enfin !) enceinte. S’ouvrent alors les négociations. Mari chéri propose Rachel. Je reste sur Abigaël. Nous tombons finalement d’accord sur Yaël. Pour un garçon nous pensons tous les deux à Thomas mais sans grande conviction. Avec du recul, je me dis qu’on s’attendait vraiment à avoir une fille ! En juin 2015, à quelques jours de la première échographie, j’avoue au futur papa que je ne suis plus très sûre pour Yaël et que vraiment, je crois que c’est une « source de joie » qui grandit en moi. Et à ma grande surprise il accepte facilement et sincèrement mon choix. 

En décembre 2015, à une semaine de Noël, c’est donc notre Abigaël qui voit le jour et son papa est devenu depuis l’un des plus grands admirateurs de son prénom ! Elle porte également les prénoms de ses deux grands-mères. »

Eliam, Evert, Bernard

« Quelques semaines à peine après la naissance d’Abi, je me mets déjà en quête de nouveaux prénoms. Mari chéri et moi avons le désir d’avoir deux aînés rapprochés et j’espère que la nature sera plus clémente avec nous que la première fois. Pour faire le lien avec celui de sa sœur, je regarde directement du côté des prénoms hébraïques. Et au cours de mes recherches, je tombe sur le prénom « Eliam ». Un prénom rare qui signifie « peuple de Dieu ». Je le trouve très doux et agréable à prononcer. J’en parle à mari chéri qui l’adopte illico. C’est décidé, si nous avons un garçon un jour, il s’appellera ainsi. Pour une fille, je laisse le papa décider cette fois. Il me propose Myriam ou Johanne. Je choisis Johanne sans hésiter. J’aime l’idée d’avoir une petite « Jo » à la maison (en référence aux Quatre filles du Dr March). 

En janvier 2017, 13 mois après la naissance d’Abigaël, son petit frère Eliam vient agrandir notre famille. Il porte également les prénoms de ses deux grands-pères.

Dans un cas comme dans l’autre, les prénoms de nos enfants n’ont pas fait l’unanimité. Avec mon mari nous avons fait le choix de les dévoiler largement avant leur naissance (j’ai personnellement beaucoup aimé le fait de pouvoir désigner mes enfants et les appeler par leurs prénoms, même en public, au cours de mes grossesses). Nos parents, surtout, les trouvaient un peu trop compliqués (ce qui est un comble pour les miens qui, je vous le rappelle, m’ont appelé BérEngère!). Pour autant, nous sommes restés sûrs de nos choix et maintenant personne n’imaginerait les appeler autrement. Et ils se demandent tous ce qu’on leur réserve pour le petit troisième… »

Vos enfants portent des prénoms anciens, rares et/ou originaux ? N’hésitez pas à témoigner et partagez avec nous votre Jolie Fratrie : contact@jolisprenoms.fr

Jolie fratrie // Cassandre & Arthur

Johanna et Michaël sont les parents de Cassandre et Arthur. Des prénoms nobles et puissants, issus des mythologies grecque et bretonne. Amoureuse des prénoms depuis toujours, Johanna nous raconte l’histoire des prénoms de ses deux enfants…

Cassandre, Michèle, Laurette 

« J’ai appris que j’étais enceinte quelques mois avant notre mariage. Une jolie surprise qui m’a imposé de faire retoucher ma robe ! J’avais toujours désiré avoir une petite fille, espérant retrouver avec elle la belle complicité qui m’unie à ma propre maman. Quelle joie d’apprendre, à 4 mois de grossesse, que c’était bien une petite demoiselle que nous attendions ! Le papa était aussi heureux que moi… 

Amoureuse des prénoms, j’avais déjà établi une liste et je rebattais les oreilles de mon mari avec, à son grand désespoir, lui qui a tellement de mal à se projeter dans l’avenir… Dans ma liste il y avait Céleste, prénom que j’adore, Noémie, Jeanne… Mon mari me proposait Eva, Julia, mais trop court et trop « années 90 » pour moi, pas assez rétro… Il aimait Céleste, mais pas de coup de coeur.

Finalement, un soir, je lui ai lu le livre des prénoms, page par page !!! Cassandre lui a tout de suite tapé dans l’oeil, lui, l’amateur de mythologie. J’étais assez surprise à vrai dire car je n’aurais pas parié sur ce prénom. Etudiante, je gardais une petite Cassandre et j’avais toujours trouvé beaucoup de charme et de caractère à ce prénom. Nous avons envisagé Cassandra pour une meilleure fluidité à l’oral avec notre nom de famille, mais sommes vite revenus à Cassandre qui nous paraissait plus chic et sobre.

Le prénom a été plutôt bien accueilli, pas de réactions franchement négatives. Seul mon frère aîné lui trouvait un petit air masculin. Il avait raison finalement puisque c’est un prénom mixte, et ce petit coté boyish n’était pas pour me déplaire !

Cassandre a maintenant un peu plus de 2 ans et incarne à merveille ce prénom, elle est à la fois une petite fille très féminine et douce et en même temps, une vraie casse-cou, intrépide et aventureuse, avec un sacré caractère (de cochon).

Elle porte en deuxième et troisième prénoms ceux de ses grand-mères. »

Arthur, Joseph, Fabrice

« Très vite après la naissance de Cassandre, j’ai eu envie d’agrandir la famille. Mais ma récente césarienne m’imposait d’attendre au moins un an avant d’envisager une autre grossesse… Loulou s’est donc invité juste après le premier anniversaire de sa soeur !

Pour ce petit bébé, je n’imaginais pas autre chose qu’une petite fille. Une petite fille, je savais comment ça fonctionnait, ce que c’était… J’avais beaucoup de mal à me projeter avec un petit garçon et son papa encore plus ! Il me répétait sans arrêt qu’il avait toujours pensé qu’il n’aurait que des filles… Et bien raté ! A tout juste trois mois de grossesse, nous apprenons que nous attendons un petit garçon ! Passé la surprise, nous apprivoisons doucement cette idée, et papa est finalement très heureux d’avoir un héritier mâle ! 

J’ai enfin l’autorisation d’assaillir mon mari avec mes listes de prénoms ! Pour une fille c’était simple, nous aimions Céleste et Jeanne, toujours, mais aussi Bérénice, Philippine ou Pénélope… Il n’y avait « plus » qu’à trancher.

Pour un garçon en revanche, la tâche était plus ardue. Mon coup de coeur absolu était Augustin ! Evidement, véto du papa… Je proposais donc Paul, Robinson, Léon, Léonce, Arthur, Sorën, Joseph (mais ma nièce se prénomme Joséphine), Ronan… Nous aimions les prénoms à consonance mythologique comme Priam, Hector, Ulysse ou Achille, mais pour le coup, cela faisait vraiment Guerre de Troie à la maison ! Exit donc… 

Nous avons finalement établi une short-list avec Paul, Léon et Arthur. Le « P » de Paul nous posait problème car notre nom de famille commence par un « D ». Nous l’avons donc éliminé, à regret. Restaient Léon et Arthur… Nous avons finalement jeté notre dévolu sur ce dernier qui nous paraissait mieux s’accorder avec Cassandre. La référence au Roi Arthur lui confère ce petit coté historique qui renforce l’harmonie avec sa soeur. Autre référence commune aux deux prénoms, la littérature. Pour moi, la grande fan de livres ! Arthur, c’est Rimbaud et la légende Arthurienne et Cassandre, l’Ode de Ronsard.

L’accueil fut très positif de manière générale. C’est un prénom assez consensuel finalement, et c’est presque ce qui me gênait au départ… Dans mes critères de base, j’aurais aimé un prénom plus atypique, moins « passe-partout »… Comme quoi, il ne faut jamais dire « Fontaine je ne boirai pas de ton eau » ! 

Arthur porte en deuxième prénom Joseph, qui était son arrière-grand-père paternel, décédé lorsque mon mari était enfant et qu’il adorait. Son troisième prénom, Fabrice, était celui de mon deuxième frère, décédé lorsque j’étais enfant également. 

Arthur a aujourd’hui 7 mois. C’est un petit garçon très facile, toujours souriant (sauf lorsqu’il fait ses dents !) et TRES gourmand. Surnommé « Doduchat », il fait la joie de sa grande soeur qui se régale à le faire rire aux éclats. »

Vos enfants portent des prénoms anciens, rares et/ou originaux ? N’hésitez pas à témoigner et partagez avec nous votre Jolie Fratrie : contact@jolisprenoms.fr